Mystères lumineux
Le Baptême de Jésus

Fruit du mystère :
L'état de grâce
«Dès que Jésus fut baptisé, il sortit de l'eau; voici que les cieux s'ouvrirent, et il vit l'Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui. Et des cieux, une voix disait: "Celui-ci est mon Fils bien-aimé; en lui j'ai mis tout mon amour"». (Mt 3,16-17)
Méditation
Avec la petite Thérèse
Même si Thérèse n’a pas écrit de méditation consacrée spécifiquement au baptême de Jésus au Jourdain, sa spiritualité rejoint ce mystère :
Son propre baptême. Née à Alençon le 2 janvier 1873, elle est baptisée deux jours plus tard à Notre-Dame d’Alençon. Elle considère sa vie entière comme un don gratuit de Dieu, dès ses premiers jours.
« Tu es mon Fils bien-aimé. » La voix du Père au Jourdain rejoint le cœur de sa « petite voie » : se savoir enfant aimé du Père et s’abandonner à cet amour avec la confiance d’un tout-petit, plutôt que de compter sur ses mérites.
L’humilité du Christ. Jésus se met dans la file des pécheurs pour recevoir un baptême dont il n’a pas besoin. Ce geste fait écho à l’amour de Thérèse pour la vie cachée et pour Jésus qui s’abaisse, qu’elle contemple surtout dans l’Enfant-Jésus et la Sainte Face.
Un autre « baptême ». Dans le Manuscrit B, elle exprime son désir de toutes les vocations, y compris le martyre, et l’Acte d’offrande à l’Amour miséricordieux (1895) parle d’être consumée par l’amour. On peut y lire une sorte de baptême de feu, d’amour, dans le prolongement de l’Esprit qui descend sur Jésus.
Notre Père,
10 Je vous salue, Marie (en méditant le mystère),
Gloire au Père.

