Mystères douloureux
La flagellation de Jésus

Fruit du mystère :
La douceur et la patience
Alors Pilate fit saisir Jésus pour qu’il soit flagellé.
Jean 19.1
Dans les Évangiles : (Mt 27.26 ; Mc 15.15 ; Jn 19.1)
Méditation
Avec la petite Thérèse
Thérèse ne s'attarde pas sur la flagellation, et dit que les grandes macérations n'étaient pas sa voie. Sa pénitence consiste à briser sa volonté dans les petites choses. Malade, elle accepte des soins très douloureux, comme les pointes de feu, sans se plaindre.
Jésus, on t'a frappé et tu n'as rien dit. Je ne sais pas souffrir comme toi, mais je peux me taire quand on me blesse, ne pas rendre le mal, offrir ce qui me fait mal sans me plaindre et sans m'admirer.
Jamais je n'aurais cru qu'il était possible de tant souffrir ! Jamais ! Jamais ! Je ne puis m'expliquer cela que par les désirs ardents que j'ai eus de sauver les âmes.
JEV 185
Non je ne suis pas une de ces âmes qui aiment, qui désirent la souffrance. J'aime uniquement la volonté de Dieu.
AJ 29.1.1916
C'est bien facile d'écrire de belles choses sur la souffrance, mais d'écrire ce n'est rien. Il faut y être pour savoir !...
JEV 178
Comme c'est facile de se décourager quand on est bien malade ! Oh ! comme je sens que je me découragerais si je n'avais pas la foi ! ou plutôt si je n'aimais pas le Bon Dieu.
JEV 112
Qu'est-ce que je deviendrais si le bon Dieu ne me donnait pas la force... On ne sait pas ce que c'est que de souffrir comme cela. Non, il faut le sentir.
JEV 142
Notre Père,
10 Je vous salue Marie (en méditant le mystère),
Gloire au Père.

