Mystères douloureux
Le crucifiement et la mort de Jésus sur la croix

Fruit du mystère :
Le salut des âmes
«Lorsqu'on fut arrivé au lieu dit Le Crâne, ou Calvaire, on mit Jésus en croix, avec les deux malfaiteurs, l'un à droite et l'autre à gauche. Jésus disait: "Père, pardonne-leur: ils ne savent pas ce qu'ils font"... Il était déjà presque midi; l'obscurité se fit dans tout le pays jusqu'à trois heures, car le soleil s'était caché. Le rideau du temple se déchira par le milieu. Alors, Jésus poussa un grand cri: "Père, entre tes mains je remets mon esprit"»
Luc 23, 32-33, 44-46
Dans les Évangiles : (Mt 27.34-61 ; Mc 15.23-47 ; Lc 23.33-56 ; Jn 19.18-42)
Méditation
Avec la petite Thérèse
Avec Thérèse. Un dimanche de 1887, une image du Christ en croix glisse de son missel : Thérèse voit le sang tomber sans que personne ne le recueille. Le cri « J'ai soif » devient le sien, et elle prie pour Pranzini, un condamné à mort. Elle meurt le 30 septembre 1897 en regardant son crucifix : « Mon Dieu, je vous aime ! »
Jésus, tu as soif sur la croix, soif d'être aimé. Que je recueille ton sang pour ceux qui ne te connaissent pas. Et quand viendra mon heure, que mon dernier mot soit celui de Thérèse : je t'aime.
Ne refusons pas (à Jésus) le moindre sacrifice. Tout est si grand en religion... Ramasser une épingle par amour pour convertir une âme !... Quel mystère ! Ah ! c'est Jésus qui peut seul donner un tel prix à nos actions, aimons-le donc de toutes nos forces.
LT 22.5.1894
Il avait soif d'amour... Ah ! je le sens plus que jamais,
Jésus est altéré.
MsB 18
Ah ! Céline, je sens que Jésus demande de nous deux de désaltérer sa soif en lui donnant des âmes, des âmes de prêtres surtout. Je sens que Jésus veut que je te dise cela, car notre mission c'est de nous oublier, de nous anean-tir... nous sommes si peu de chose et pourtant Jésus veut que le salut des âmes dépende de nos sacrifices, de notre amour, Il nous mendie des âmes... Il n'y a qu'une seule chose a faire pendant la nuit, f'unique nuit de la vie qui ne viendra qu'une fois, c'est d'aimer, d'aimer Jésus de toute la force de notre cœur et de lui sauver des âmes pour qu'il soit aimé... Oh ! faire aimer Jésus !...
LT 15.10.1889
Ah ! si au moment de ma mort je pouvais avoir une âme à offrir à Jésus, que je serais heureuse ! Il y aurait une âme qui serait arrachée au feu de l'enfer et qui bénirait Dieu toute l'éternité.
LT 18.2.1888
Notre Père,
10 Je vous salue Marie (en méditant le mystère),
Gloire au Père.

