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14 décembre 2025
Sur cette page, vous trouverez :
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Les lectures de la Messe, la feuille de Messe avec le choix des chants
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Une proposition de prière universelle à télécharger, en format PDF et en format Word modifiable
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Une méditation sur l'Évangile du dimanche (cliquer sur "Voir plus" pour l'afficher)
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Une homélie ou un texte spirituel (cliquer sur "Voir plus" pour l'afficher)
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Un commentaire de Marie-Noëlle Thabut
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Une parole pour la route
3e Dimanche de l'Avent
de Gaudete
Jubilé des Détenus

« Es-tu celui qui doit venir,
ou devons-nous en attendre un autre ? »
Matthieu 1, 2-11
Lectures de la Messe
Feuille de Messe
Prière universelle
Consultez la page Lectio Divina qui invite à lire l'Évangile dans un climat de prière afin d'être touché dans son cœur. Il est important de ne pas se précipiter pour lire des commentaires, des homélies avant de faire cette expérience personnelle de rencontre avec le Christ dans l'Écriture.
Vous pouvez, si vous le souhaitez, lire les méditations ci-dessous qui enrichiront votre lecture personnelle.
Nous vous recommandons le site "Prie en chemin" de spiritualité Ignatienne qui offre la possibilité de méditer l'Évangile du dimanche :
• En format PDF à télécharger (imprimable) ici
• Et prier chaque jour à partir d'une lecture proposée par la liturgie :
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Télécharger l'application sur Google store ici
Méditation
Méditation du Pape François
Nous célébrons aujourd’hui le troisième dimanche de l’Avent, caractérisé par l’invitation de saint Paul : « Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur, je le dis encore, réjouissez-vous. Le Seigneur est proche » (Ph 4, 4-5). Ce n’est pas une joie superficielle ou purement émotive que celle à laquelle nous exhorte l’apôtre, ni mondaine ou bien cette joie du consumérisme. Non, ce n’est pas celle-là, mais il s’agit d’une joie plus authentique, dont nous sommes appelés à redécouvrir la saveur. La saveur de la vraie joie. Une joie qui touche le plus profond de notre être, tandis que nous attendons Jésus qui est déjà venu apporter le salut au monde, le Messie promis, né à Bethléem de la Vierge Marie. La liturgie de la Parole nous offre le contexte adapté pour comprendre et vivre cette joie. Isaïe parle de désert, de terre aride, de steppe (cf. 35, 1) ; le prophète a devant lui les mains faibles, les genoux vacillants, les cœurs égarés, les aveugles, les sourds et les muets (cf. vv. 3-6). Voilà le cadre d’une situation de désolation, d’un destin sans Dieu inéxorable.
Mais finalement, le salut est annoncé : « Soyez forts, ne craignez pas! — dit le prophète — […] Voici votre Dieu. […] C'est lui qui vient vous sauver » (cf. Is 35, 4). Et immédiatement, tout se transforme : le désert fleurit, la consolation et la joie envahissent les cœurs (cf. vv. 5-6). Ces signes annoncés par Isaïe comme révélateurs du salut déjà présent, se réalisent en Jésus. Il l’affirme lui-même en répondant aux messagers envoyés par Jean-Baptiste. Que dit Jésus à ces messagers? « Les aveugles voient et les boiteux marchent, les lépreux sont purifiés et les sourds entendent, les morts ressuscitent » (Mt 11, 5). Ce ne sont pas des mots, ce sont des faits qui démontrent comment le salut, apporté par Jésus, saisit tout l’être humain et le régénère. Dieu est entré dans l’histoire pour nous libérer de l’esclavage du péché ; il a planté sa tente parmi nous pour partager notre existence, guérir nos plaies, panser nos blessures et nous donner la vie nouvelle. La joie est le fruit de cette intervention de salut et d’amour de Dieu.
Nous sommes appelés à nous laisser saisir par ce sentiment d’exultation. Cette exultation, cette joie… Mais si un chrétien n’est pas joyeux, il manque quelque chose à ce chrétien, ou alors il n’est pas chrétien! La joie du cœur, la joie intérieure qui nous fait avancer, et nous donne du courage. Le Seigneur vient, dans notre vie comme le libérateur, il vient nous libérer de tous les esclavages intérieurs et extérieurs. C’est lui qui nous indique la voie de la fidélité, de la patience, et de la persévérance, parce qu’à son retour, notre joie sera complète. Noël est proche, les signes de sa proximité sont évidents dans nos rues et dans nos maisons ; ici aussi, place Saint-Pierre, on a installé la crèche et l’arbre à côté. Ces signes extérieurs nous invitent à accueillir le Seigneur qui vient toujours et frappe à notre porte, frappe à notre cœur, pour venir près de nous ; ils nous invitent à reconnaître ses pas dans ceux de nos frères qui passent à côté de nous, spécialement les plus faibles et les plus démunis.
Homélie
Puiser à la source
Ce 3ème dimanche de l’Avent est celui de la joie. Si nous sommes dans la joie, c’est parce que le Seigneur est proche. Sa venue dans le monde est source d’espérance. Cette bonne nouvelle, nous la retrouvons tout au long des lectures bibliques de ce jour. Elles nous révèlent un Dieu qui nous délivre du mal. Ce Dieu a un amour de prédilection pour les pauvres, les petits, les exclus. Plus tard, Jésus nous dira qu’ils ont la première place dans son cœur.
Dans la première lecture, Isaïe nous révèle les merveilles du salut à venir. Il s’adresse à un peuple qui a beaucoup souffert. Après avoir passé quarante ans en exil sur une terre étrangère, ils vont pouvoir revenir chez eux. Ce retour est présenté comme un “ouragan de joie”. Dieu ne peut accepter la situation tragique des exilés, des prisonniers, des populations asservies. Il décide alors de changer les choses. Le texte biblique utilise le mot “vengeance”. Mais la vengeance de Dieu n’est pas de punir ni d’écraser. S’il intervient c’est d’abord pour guérir et sauver. En lisant ce texte biblique, nous découvrons qu’il est le prélude à une libération autrement plus importante. Par sa mort sur la croix, et sa résurrection, Jésus va ouvrir à l’humanité toute entière le chemin de la vraie vie. La terre et ses habitants seront transfigurés.
Dans la seconde lecture, saint Jacques nous parle de la venue glorieuse du Seigneur. Ce sera infiniment mieux que le retour d’Israël vers sa terre. Il s’agira de notre entrée définitive dans le monde de Dieu. Saint Jacques nous dit que ce n’est pas pour tout de suite. Il nous invite à la patience. Il nous montre l’exemple du cultivateur. Quand ce dernier a semé, il attend avec patience l’heure de la moisson. De même, c’est tout au long de notre vie que nous nous préparons à cette rencontre définitive avec lui.
Comprendre les lectures
avec Marie-Noëlle THABUT
Une parole pour la route
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