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Année A

13 septembre 2026

Sur cette page, vous trouverez :

  • Les lectures de la Messe, la feuille de Messe avec le choix des chants

  • Une proposition de prière universelle à télécharger, en format PDF​ et en format Word modifiable

  • Une méditation sur l'Évangile du dimanche (cliquer sur "Voir plus" pour l'afficher)

  • Une homélie ou un texte spirituel (cliquer sur "Voir plus" pour l'afficher)

  • Un commentaire de Marie-Noëlle Thabut

  • Une parole pour la route

24e dimanche du T O

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« Je ne te dis pas jusqu’à sept fois,
mais jusqu’à 70 fois sept fois.

Mt 18, 22

Lectures de la Messe

Feuille de Messe


Prière universelle


Consultez la page Lectio Divina qui invite à lire l'Évangile dans un climat de prière afin d'être touché dans son cœur. Il est important de ne pas se précipiter pour lire des commentaires, des homélies avant de faire cette expérience personnelle de rencontre avec le Christ dans l'Écriture.
Vous pouvez, si vous le souhaitez, lire les méditations ci-dessous qui enrichiront votre lecture personnelle. 


Nous vous recommandons le site "Prie en chemin" de spiritualité Ignatienne qui offre la possibilité de méditer l'Évangile du dimanche :
• En format PDF  à télécharger (imprimable)
ici
• Et prier chaque jour à partir d'une lecture proposée par la liturgie :

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Méditation

Méditation du Pape François

Le passage évangélique d’aujourd’hui (cf. Mt 20,1- 16) raconte la parabole des ouvriers appelés à la journée par le maître de la vigne. À travers ce récit, Jésus nous montre la façon d’agir surprenante de Dieu, représentée par deux attitudes du maître : l’appel et la récompense.

Avant tout, l’appel. Par cinq fois, le maître d’une vigne sort sur la place et appelle à travailler pour lui : à 6 h, à 9 h, à 12 h, à 15 h et à 17 h. L’image de ce maître qui sort à plusieurs reprises sur la place pour chercher des ouvriers pour sa vigne est touchante. Ce maître représente Dieu qui appelle tout le monde et qui appelle toujours, à toute heure. Dieu agit ainsi aujourd’hui aussi : il continue à appeler quiconque, à toute heure, pour inviter à travailler à son Royaume. Tel est le style de Dieu, que nous sommes appelés à accueillir et à imiter à notre tour. Il ne reste pas enfermé dans son monde, mais il “sort” : Dieu est toujours en sortie, à notre recherche ; il n’est pas enfermé : Dieu sort. Il sort continuellement à la recherche des personnes, parce qu’il veut que personne ne soit exclu de son dessein d’amour.

Homélie

Puiser à la source

Les lectures bibliques de ce dimanche nous parlent du pardon. Bien avant la venue de Jésus, Ben Sirac écrivait : « Rancune et colère, voilà des choses abominables ou le pécheur s’obstine ». L’auteur dénonce la vengeance et recommande le pardon. C’est un combat de tous les jours contre nos tendances naturelles. Mais la Bible nous dit que Dieu ne pourra pas nous pardonner si nous-mêmes nous ne pardonnons pas aux autres.

L’apôtre Pierre pensait être très généreux en pardonnant jusqu’à sept fois (sept est un chiffre symbolique qui signifie « sans limite »). Mais Jésus va bien plus loin : il nous dit qu’il faut pardonner jusqu’à 70 fois 7 fois. La mesure du pardon c’est d’être sans mesure. Le vrai pardon ne compte pas ; on n’a jamais fini de pardonner et d’être pardonné. Le Christ ne tolère aucune concession sur ce point : c’est absolument incontournable. Pour y parvenir c’est vers la croix de Jésus que nous nous tournons : livré aux mains des hommes, il a été torturé, bafoué et mis à mort, mais il a pardonné. Lui seul peut nous donner la force et le courage d’aller jusqu’au bout du pardon.

Pour nous aider à mieux comprendre cet appel, Jésus nous raconte une parabole. Il compare Dieu à un roi qui décide de régler ses comptes avec ses serviteurs. On lui en amène un qui devait dix mille talents (soixante millions de pièces d’argent). C’est une somme énorme, absolument impossible à rembourser. En nous racontant cette parabole, Jésus veut nous faire comprendre où nous en sommes envers Dieu. Cette démesure de la dette n’est qu’une image de ce qui se passe entre Dieu et nous. Devant lui, nous sommes tous des débiteurs incapables de rembourser.

Comprendre les lectures

avec Marie-Noëlle THABUT




Une parole pour la route
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