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Année A

1 janvier 2026

Sur cette page, vous trouverez :

  • Les lectures de la Messe, la feuille de Messe avec le choix des chants

  • Une proposition de prière universelle à télécharger, en format PDF​ et en format Word modifiable

  • Une méditation sur l'Evangile du dimanche, un texte spirituel et un commentaire de Marie-Noëlle Thabut

Sainte Marie, Mère de Dieu

Solennité

59e JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX

Lorsqu’est venue la plénitude des temps,
Dieu a envoyé son Fils,
né d’une femme
et soumis à la loi de Moïse,
afin de racheter ceux qui étaient soumis à la Loi
et pour que nous soyons adoptés comme fils.

Galates 4, 4-5

Lectures de la Messe


Prière universelle


Consultez la page Lectio Divina qui invite à lire l'Évangile dans un climat de prière afin d'être touché dans son cœur. Il est important de ne pas se précipiter pour lire des commentaires, des homélies avant de faire cette expérience personnelle de rencontre avec le Christ dans l'Écriture.
Ensuite, vous pouvez, si vous le souhaitez, lire les méditations ci-dessous qui enrichiront votre lecture personnelle et votre méditation. 

Méditation du Pape François


Ces derniers jours, nous avons posé notre regard plein d’adoration sur le Fils de Dieu, né à Bethléem ; aujourd’hui, solennité de la Très Sainte Vierge Marie Mère de Dieu, nous tournons notre regard vers la Mère, mais en accueillant l’une et l’autre dans leur lien étroit. Ce lien ne se limite pas au fait d’avoir engendré et d’avoir été engendré ; Jésus est « né d’une femme » (Ga 4,4) pour une mission de salut et sa mère n’est pas exclue de cette mission, au contraire elle y est intimement associée. Marie est consciente de cela, c’est pourquoi elle ne s’enferme pas seulement dans la considération de sa relation maternelle avec Jésus, mais elle reste ouverte et attentive à tous les événements qui arrivent autour de Lui : elle conserve et médite, observe et approfondit, comme nous le rappelle l’Évangile d’aujourd’hui (cf. Lc 2, 19). Elle a déjà prononcé son « oui » et donné sa disponibilité à participer à la réalisation du plan de salut de Dieu, qui « a dispersé les hommes au cœur superbe. Il a renversé les potentats de leurs trônes et élevé les humbles, Il a comblé de biens les affamés et renvoyé les riches les mains vides » (Lc 1, 51-53). À présent, silencieuse et attentive, elle cherche à comprendre ce que Dieu veut d’elle jour après jour.

La visite des bergers lui offre l’occasion de saisir quelques éléments de la volonté de Dieu qui se manifeste dans la présence de ces personnes humbles et pauvres. L’évangéliste Luc nous raconte la visite des bergers à la grotte avec une succession pressante de verbes qui expriment le mouvement. Il dit ainsi : ils s’y rendent en hâte, ils trouvent l’enfant avec Marie et Joseph, ils le voient, ils racontent ce qui leur a été dit de lui, et enfin ils glorifient Dieu (cf. Lc 2, 16-20). Marie suit attentivement ce passage, ce que disent les bergers, ce qui leur est arrivé, parce qu’elle aperçoit déjà en cela le mouvement de salut qui jaillira de l’œuvre de Jésus, et elle s’adapte, prête à chaque demande du Seigneur. Dieu demande à Marie non seulement d’être la mère de son Fils unique, mais aussi de coopérer avec le Fils et pour le Fils au plan du salut, afin qu’en elle, humble servante, s’accomplissent les grandes œuvres de la miséricorde divine.

Et voici que, tandis que comme les pasteurs nous contemplons l’icône de l’Enfant dans les bras de sa Mère, nous sentons grandir dans notre cœur un sentiment de reconnaissance immense vers Celle qui a donné au monde le Sauveur. C’est pourquoi, au premier jour d’une nouvelle année, nous lui disons :

Merci, ô Sainte Mère du Fils de Dieu Jésus, Sainte Mère de Dieu! Merci pour ton humilité qui a attiré le regard de Dieu ; merci pour la foi avec laquelle tu as accueilli sa Parole ; merci pour le courage avec lequel tu as dit « me voici», dans l’oubli de toi-même, fascinée par le Saint Amour, faite un avec son espérance. Merci, ô Sainte Mère de Dieu! Prie pour nous, pèlerins dans le temps.

Aide-nous à marcher sur le chemin de la paix. Amen.

Chers frères et sœurs bonne année!

Et l’année sera bonne dans la mesure où chacun de nous, avec l’aide de Dieu, cherchera à faire le bien jour après jour. C’est ainsi que se construit la paix, en disant « non » — à travers les faits — à la haine et à la violence et « oui » à la fraternité et à la réconciliation. Il y a 50 ans, le bienheureux Pape Paul VI commença à célébrer en cette date la journée mondiale de la paix, pour renforcer l’engagement commun de construire un monde pacifique et fraternel. Dans le message de cette année, j’ai proposé d’adopter la non-violence comme style pour une politique de paix.

Je souhaite à tous une année de paix dans la grâce du Seigneur et avec la protection maternelle de Marie, Mère de Dieu. Bonne fête et, s’il vous plaît, n’oubliez pas de prier pour moi. Bon appétit et au revoir !


AR  - DE  - EN  - ES  - FR  - HR  - IT  - PT

SOLENNITÉ DE SAINTE MARIE, MÈRE DE DIEU

50e JOURNÉE MONDIALE DE LA PAIX

PAPE FRANÇOIS

ANGÉLUS

Place Saint-Pierre

Dimanche 1er janvier 2017

[Multimédia]

 

Homélie

Puiser à la source



Il est heureux que nous débutions cette nouvelle année en fêtant Marie, Mère de Dieu. La nuit de Noël, nous avons fêté la naissance de notre Sauveur. Les bergers ont été les premiers à recevoir cette bonne nouvelle ; ils ont été les premiers à découvrir Marie et Joseph avec le nouveau-né couché dans une mangeoire. Saint Luc nous dit qu’ils repartent en glorifiant Dieu et en le louant pour tout ce qu’ils avaient entendu et vu.

 

Cette bonne nouvelle doit être proclamée dans le monde entier. Les bergers ont raconté « ce qui leur avait été dit au sujet de l’enfant ». C’est important pour nous aujourd’hui. Pour que la foi se répande, il faut que les gens parlent. Une communauté chrétienne qui n’est pas missionnaire est une communauté morte. La foi ne pourra se développer en nous que si nous la transmettons autour de nous.

 

Pour cette mission, nous ne sommes pas seuls. Après nous avoir parlé des bergers, saint Luc attire notre attention sur Marie, mère de Jésus. L’Évangile nous dit qu’elle « retenait tous ces événements et les méditait dans son cœur. » Elle venait de vivre des événements très forts. En les méditant « dans son cœur », elle découvre la richesse et la beauté de ce qui lui arrive. Ce cœur à cœur avec Dieu est absolument essentiel.

 

À la suite de Marie, nous sommes tous invités à méditer les événements de notre vie. Et nous avons la chance de pouvoir le faire à la lumière de l’Évangile. Même quand tout va mal, nous ne devons jamais oublier que le Seigneur est là ; nous pouvons toujours compter sur lui.

 

Bonne année à tous avec Jésus et Marie 

Comprendre les lectures

avec Marie-Noëlle THABUT



Prière du Patriarche Athénagoras


Je suis désarmé

Il faut mener la guerre la plus dure contre soi-même.

Il faut arriver à se désarmer.

J’ai mené cette guerre pendant des années,

elle a été terrible.

Mais maintenant, je suis désarmé.

Je n’ai plus peur de rien, car l’amour chasse la peur.

Je suis désarmé de la volonté d’avoir raison,

de me justifier en disqualifiant les autres.

Je ne suis plus sur mes gardes,

jalousement crispé sur mes richesses.

J’accueille et je partage.

Je ne tiens pas particulièrement

à mes idées, à mes projets.

Si l’on m’en présente de meilleurs,

ou plutôt non pas meilleurs,mais bons,

j’accepte sans regrets.

J’ai renoncé au comparatif.

Ce qui est bon, vrai, réel,

est toujours pour moi le meilleur.

C’est pourquoi je n’ai plus peur.

Quand on n’a plus rien, on n’a plus peur.

Si l’on se désarme, si l’on se dépossède,

si l’on s’ouvre au Dieu-Homme,

qui fait toutes choses nouvelles,

alors, Lui, efface le mauvais passé

et nous rend un temps neuf où tout est possible.

 


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