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Année A

8 mars 2026

Sur cette page, vous trouverez :

  • Les lectures de la Messe, la feuille de Messe avec le choix des chants

  • Une proposition de prière universelle à télécharger, en format PDF​ et en format Word modifiable

  • Une méditation sur l'Évangile du dimanche (cliquer sur "Voir plus" pour l'afficher)

  • Une homélie ou un texte spirituel (cliquer sur "Voir plus" pour l'afficher)

  • Un commentaire de Marie-Noëlle Thabut

  • Une parole pour la route

3e Dimanche de Carême

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Journée internationale du droit des femmes

L’heure vient – et c’est maintenant – où les vrais adorateurs adoreront le Père en esprit et vérité : tels sont les adorateurs que recherche le Père.

Jean 4, 23




Lectures de la Messe

Feuille de Messe


Prière universelle


Consultez la page Lectio Divina qui invite à lire l'Évangile dans un climat de prière afin d'être touché dans son cœur. Il est important de ne pas se précipiter pour lire des commentaires, des homélies avant de faire cette expérience personnelle de rencontre avec le Christ dans l'Écriture.
Vous pouvez, si vous le souhaitez, lire les méditations ci-dessous qui enrichiront votre lecture personnelle. 


Nous vous recommandons le site "Prie en chemin" de spiritualité Ignatienne qui offre la possibilité de méditer l'Évangile du dimanche :
• En format PDF  à télécharger (imprimable)
ici
• Et prier chaque jour à partir d'une lecture proposée par la liturgie :

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Méditation

Méditation du Pape François

Le passage évangélique de ce troisième dimanche de Carême, présente la rencontre de Jésus avec une femme samaritaine (cf. Jn 4,5-42). Il est en route avec ses disciples et ils s’arrêtent près d'un puits, en Samarie. Les Samaritains étaient considérés par les juifs comme des hérétiques et ils étaient très méprisés, comme des citoyens de seconde classe. Jésus est fatigué, il a soif. Une femme arrive, pour prendre de l’eau et il lui demande: « Donne-moi à boire » (v. 7). Ainsi, brisant toute barrière, il commence un dialogue dans lequel il révèle à cette femme le mystère de l’eau vive, c’est-à-dire de l’Esprit Saint, don de Dieu. En effet, à la réaction de surprise de la femme, Jésus répond: «Si tu savais le don de Dieu et qui est celui qui te dit: 'Donne-moi à boire!', tu lui aurais demandé et il t’aurait donné de l’eau vive « (v. 10).

Au centre de ce dialogue il y a l’eau. D’une part, l’eau en tant qu’élément essentiel pour vivre, qui satisfait la soif du corps et soutient la vie. De l’autre, l’eau comme symbole de la grâce divine, qui donne la vie éternelle. Dans la tradition biblique, Dieu est la source d’eau vive — ce que disent les psaumes, les prophètes — : s’éloigner de Dieu, source d'eau vive, et de sa Loi comporte la pire des sécheresses. C’est l’expérience du peuple d’Israël dans le désert. Sur le long chemin vers la liberté, celui-ci, brûlé par la soif, proteste contre Moïse et contre Dieu parce qu’il n’y a pas d’eau. Alors, par la volonté de Dieu, Moïse fait jaillir l’eau d’un rocher, comme signe de la providence de Dieu qui accompagne son peuple et lui donne la vie (cf. Ex 17, 17-7)

Homélie

Puiser à la source


Les textes de l’Exode et l’Évangile nous parlent de l’importance de l’eau : on s’en aperçoit, surtout quand elle vient à manquer. La première lecture nous renvoie à l’histoire du peuple Hébreux. Il venait de quitter une vie d’esclavage en Égypte pour se rendre en terre de Canaan. Mais entre les deux, il y a le désert. C’est là qu’on voit à quel point l’eau est indispensable à la vie. En pleine chaleur, la situation peut devenir dramatique. C’est une question de vie ou de mort.

Malgré tous les bienfaits dont il a bénéficié, le peuple a du mal à s’abandonner en toute confiance. C’est bien ce qui nous arrive souvent : dès que notre vie semble en péril, nous doutons, nous crions à l’abandon. Nous oublions que le Seigneur n’a jamais cessé de nous aimer. Il n’a jamais cessé de nourrir et d’abreuver son peuple rebelle. La soif au désert est révélatrice d’une autre soif que Jésus apaisera chez la Samaritaine. Il se présentera à elle et à nous tous comme la Source d’eau vive.

La seconde lecture nous rappelle ce don que Dieu nous fait de sa vie et de son Esprit. Ce n’est pas une réponse à de supposés mérites de notre part ; il est offert à tous, gratuitement. Il devient agissant dès qu’il est accueilli avec foi. C’est bien de cela que témoigne l’Évangile de la Samaritaine. L’espérance ne déçoit pas. La grande priorité de Dieu, c’est que tous les pécheurs soient sauvés. Il n’a jamais cessé de les aimer. C’est pour nous tous que le Christ est mort sur la croix. C’est vrai qu’il est difficile de croire quand le manque d’eau nous tenaille. Mais il est inutile de nous précipiter vers des eaux qui nous laisseront sur notre soif. Dieu est l’unique et inépuisable source. Lui seul peut nous combler.

L’Évangile nous donne de méditer sur une scène absolument extraordinaire. Saint Jean nous y dévoile tout le mystère de Dieu. Il part de l’eau qui féconde la terre et donne la vie au monde. Cela se passe en Samarie, au puits de Jacob. C’est là que Jésus s’est arrêté car il est fatigué par la route. Et c’est là qu’il rencontre la samaritaine. Normalement, cette rencontre n’aurait pas dû avoir lieu. Les juifs et les samaritains évitaient de se rencontrer. Des rivalités très anciennes les opposaient.

Comprendre les lectures

avec Marie-Noëlle THABUT



Une parole pour la route
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