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Année A

30 novembre 2025

Sur cette page, vous trouverez :

  • Les lectures de la Messe, la feuille de Messe avec le choix des chants

  • Une proposition de prière universelle à télécharger, en format PDF​ et en format Word modifiable

  • Une méditation sur l'Évangile du dimanche (cliquer sur "Voir plus" pour l'afficher)

  • Une homélie ou un texte spirituel (cliquer sur "Voir plus" pour l'afficher)

  • Un commentaire de Marie-Noëlle Thabut

  • Une parole pour la route

1er Dimanche de l'Avent

Tenez-vous prêts :
c’est à l’heure où vous n’y penserez pas
que le Fils de l’homme viendra.

Matthieu 24, 44

Lectures de la Messe

Feuille de Messe


Prière universelle



Consultez la page Lectio Divina qui invite à lire l'Évangile dans un climat de prière afin d'être touché dans son cœur. Il est important de ne pas se précipiter pour lire des commentaires, des homélies avant de faire cette expérience personnelle de rencontre avec le Christ dans l'Écriture.
Vous pouvez, si vous le souhaitez, lire les méditations ci-dessous qui enrichiront votre lecture personnelle. 


Nous vous recommandons le site "Prie en chemin" de spiritualité Ignatienne qui offre la possibilité de méditer l'Évangile du dimanche :
• En format PDF  à télécharger (imprimable)
ici
• Et prier chaque jour à partir d'une lecture proposée par la liturgie :

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Méditation

Méditation du Pape François


Dans l’Évangile de la liturgie d’aujourd’hui, nous entendons une belle promesse qui nous introduit dans le temps de l’Avent : « Votre Seigneur va venir » (Mt 24, 42). C’est le fondement de notre espérance, c’est ce qui nous soutient même dans les moments les plus difficiles et les plus douloureux de notre vie : Dieu vient, Dieu est proche et vient. Ne l’oublions jamais ! Le Seigneur vient toujours, le Seigneur nous rend visite, le Seigneur se fait proche, et il reviendra à la fin des temps pour nous accueillir dans son étreinte. Devant cette parole, nous nous demandons : comment le Seigneur vient-il ? Et comment le reconnaître et l’accueillir ? Arrêtons-nous brièvement sur ces deux questions. 

La première question : comment le Seigneur vient-il ? Nous avons souvent entendu dire que le Seigneur est présent sur notre chemin, qu’il nous accompagne et nous parle. Mais peut-être, distraits comme nous le sommes par tant de choses, cette vérité ne reste-t-elle pour nous que théorique ; oui, nous savons que le Seigneur vient, mais nous ne vivons pas cette vérité ou bien nous imaginons que le Seigneur vient d’une manière éclatante, peut-être par quelque signe prodigieux. Au contraire, Jésus dit que cela se produira « comme il en fut aux jours de Noé » (cf. v. 37). Et faisait-on à l’époque de Noé ? Tout simplement les choses normales et quotidiennes de la vie, comme toujours : « on mangeait et on buvait, on prenait femme et on prenait mari » (v. 38). Tenons-compte de ceci : Dieu est caché dans notre vie, il est toujours là, il est caché dans les situations les plus communes et ordinaires de notre vie. Il ne vient pas dans les événements extraordinaires, mais dans les choses de tous les jours, il se manifeste dans les choses de tous les jours. Il est là, dans notre travail quotidien, dans une rencontre fortuite, dans le visage d’une personne dans le besoin, même lorsque nous affrontons des journées qui semblent grises et monotones, le Seigneur est précisément là qui nous appelle, nous parle et inspire nos actions. 

Toutefois, il y a une deuxième question : comment reconnaître et accueillir le Seigneur ? Nous devons être éveillés, attentifs, vigilants. Jésus nous met en garde : il y a le danger de ne pas se rendre compte de sa venue et de ne pas être préparé à sa visite. J’ai rappelé en d’autres occasions ce que disait saint Augustin : « Je crains le Seigneur qui passe » (Serm. 88.14.13), autrement dit, je crains qu’il passe et que je ne le reconnaisse pas ! En fait, de ces gens de l’époque de Noé, Jésus dit qu’ils ont mangé et bu « ne se sont doutés de rien, jusqu’à ce que survienne le déluge qui les a tous engloutis » (v. 39). Faisons attention à cela : ils ne se sont doutés de rien ! Ils étaient absorbés par leurs propres affaires et ne se sont pas rendu compte de l’arrivée du déluge. En effet, Jésus dit que lorsqu’il viendra, « deux hommes seront aux champs : l’un sera pris, l’autre laissé » (v. 40). Que signifie cela ? Quelle est la différence ? Simplement que l’un a été vigilant, attendait, capable de discerner la présence de Dieu dans la vie quotidienne ; l’autre, au contraire, était distrait, s’est « laissé vivre », et n’a rien remarqué.

Homélie

Puiser à la source


Nous entrons aujourd’hui dans le temps de l’Avent (l’avènement). C’est le début d’une nouvelle année liturgique. Les trois premiers dimanches vont nous orienter vers l’attente du second avènement du Christ qui conclura l’histoire du monde et de l’humanité. Cet avènement du Christ concerne TOUS les vivants, y compris ceux qui ne le savent pas. Nous croyants, nous avons pour mission de témoigner de cette attente tout au long des semaines qui nous préparent à Noël. Il ne s’agit pas de préparer une fête qui oublie l’essentiel mais de se tenir en éveil.

Les trois lectures bibliques de ce dimanche nous invitent à changer notre regard sur le temps que nous vivons. Elles nous en rappellent le but ultime des croyants. Le Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob qui s’est fait connaître à Moïse est le Dieu de tous les peuples. Au nom de cette foi, le prophète Isaïe nous annonce qu’un jour viendra où toutes les nations se tournerons vers Jérusalem. Cette ville deviendra le signe du salut universel. La paix aura remplacé la guerre. Toutes les nations viendront célébrer la paix et le bonheur. Nous nous y préparons en marchant chaque jour “à la lumière du Seigneur.”

C’est aussi ce message que saint Paul adresse aux chrétiens de Rome et à chacun de nous. Il nous invite tous à une intensification de la vie chrétienne. À son époque, on attendait le retour imminent du Seigneur dans la gloire. Les années ont passé et rien ne venait ; pas de manifestation glorieuse du Christ ressuscité. Alors l’apôtre recommande à tous une vigilance active pour se préparer à rencontrer le Seigneur. Car “le salut est plus près de nous qu’à l’époque où nous sommes devenus croyants. La nuit sera bientôt finie. Le jour est tout proche.” En attendant, nous sommes invités à nous revêtir du Christ Jésus et à nous tenir prêts en permanence.

Comprendre les lectures

avec Marie-Noëlle THABUT



Une parole pour la route
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