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31 mars 2024

Année B

Vigile Pascale

Lors de la nuit sainte, alors que nous tenons en mains nos cierges allumés, nous sommes semblables à ces serviteurs qui veillent dans l’attente du retour de leur maître. « Heureux ces serviteurs-là que le maître, à son arrivée, trouvera en train de veiller » (Lc 12, 37). « Nous allons donc commémorer la Pâque du Seigneur en écoutant sa parole et en célébrant ses mystères ; ainsi nous aurons l’espérance d’avoir part à son triomphe sur

la mort » (office de la lumière). Notre veille est nourrie de la foi en la résurrection qui fonde l’espérance qu’il nous fera prendre place à table et passera pour nous servir. L’accomplissement de cette espérance s’ouvre lors de la liturgie eucharistique qui nous rend participants au banquet du Royaume, déjà là et pas encore accompli. « Espérer, c’est quelque chose de très concret : c’est croire que Dieu nous rend capables de poser des actes éternels » (Adrien Candiard), à commencer par notre action liturgique en cette nuit de Pâques, « la mère de toutes les saintes veillées » (saint Augustin). Témoins du passage de Dieu dans notre monde qu’il illumine dans la gloire de sa résurrection, nous pourrons « parvenir, avec un cœur pur, aux fêtes de l’éternelle lumière ». La vie éternelle commence maintenant ; elle se poursuit dans les siècles des siècles. Alléluia !

David Gabillet

Rédacteur en chef de Magnificat


Lectio Divina



Méditation


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