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21 avril 2024

Année B

4e dimanche de Pâques

Dimanche du Bon Pasteur

Journée mondiale de prière pour les vocations

Jésus déclara :

« Moi, je suis le bon pasteur, le vrai berger,

qui donne sa vie pour ses brebis.

Jean 10, 11

Lectio Divina

Feuille de Messe


Année B 4ème dimanche de Pâques 2024
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Prière universelle

B 4e Dimanche de Pâques
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Méditation

Le quatrième dimanche de Pâques - celui-ci -, appelé «Dimanche du Bon Pasteur», nous invite chaque année à redécouvrir, avec un émerveillement toujours nouveau, cette définition que Jésus a donnée de lui-même, en la relisant à la lumière de sa passion, de sa mort et de sa résurrection. «Le bon pasteur offre sa vie pour ses brebis» (Jn 10, 11) : ces mots se sont pleinement réalisés quand le Christ, obéissant à la volonté du Père, s'est immolé sur la Croix. C'est alors que s'éclaire complètement ce que signifie qu'Il est «le bon pasteur» : il donne la vie, il a offert sa vie en sacrifice pour nous tous : pour toi, pour toi, pour toi, pour moi, pour tous ! Et c'est pour cela qu'il est le bon pasteur !

Le Christ est le véritable pasteur, qui réalise le modèle le plus élevé d'amour pour son troupeau : Il dispose librement de sa propre vie, personne ne la lui ôte (cf. v. 18), mais il la donne en faveur des brebis (v. 17). En opposition ouverte avec les faux pasteurs, Jésus se présente comme le véritable et unique pasteur du peuple : le mauvais pasteur pense à lui-même et exploite ses brebis; le bon pasteur pense aux brebis et se donne lui-même. À la différence du mercenaire, le Christ pasteur est un guide attentif, il n'a pas d'autre ambition que celle de guider, nourrir et protéger ses brebis. Et tout cela au prix le plus élevé, celui du sacrifice de sa propre vie.

Dans la figure de Jésus, bon pasteur, nous contemplons la Providence de Dieu, sa sollicitude paternelle pour chacun de nous. Il ne nous laisse pas seuls ! La conséquence de cette contemplation de Jésus Pasteur vrai et bon est l'exclamation d'émerveillement ému que nous trouvons dans la deuxième lecture de la liturgie d'aujourd'hui : «Voyez comme il est grand l'amour dont le Père nous a comblés...» (1 Jn 3, 1). C'est vraiment un amour surprenant et mystérieux, car en nous donnant Jésus comme pasteur qui donne sa vie pour nous, le Père nous a donné tout ce qu'il pouvait nous donner de plus grand et précieux!

C'est l'amour le plus élevé et le plus pur, car il n'est motivé par aucune nécessité, il n'est conditionné par aucun calcul, il n'est attiré par aucun désir d'échange. 


Face à cet amour de Dieu, nous faisons l'expérience d'une joie immense et nous nous ouvrons à la reconnaissance pour ce que nous avons reçu gratuitement.

Mais contempler et rendre grâce ne suffit pas. Il faut aussi suivre le Bon Pasteur. En particulier, ceux qui ont la mission de guides dans l'Eglise - prêtres, évêques, Pape - sont appelés à assumer non la mentalité du manager, mais celle du serviteur, à l'imitation de Jésus qui, se dépouillant de lui-même, nous a sauvés par sa miséricorde. C'est à ce style de vie pastorale, de bon pasteur, que sont appelés également les nouveaux prêtres du diocèse de Rome, que j'ai eu la joie d'ordonner ce matin dans la basilique Saint-Pierre.

Et deux d'entre eux se présenteront pour vous remercier de vos prières et vous saluer... [deux nouveaux prêtres venant d'être ordonnés se présentent à côté du Pape].

Que la Très Sainte Vierge Marie obtienne pour moi, pour les évêques et pour les prêtres du monde entier la grâce de servir le saint peuple de Dieu à travers la joyeuse prédication de l'Évangile, la célébration sincère des sacrements et une patiente et douce direction pastorale.

Homélie du Pape François

Dimanche 26 avril 2015

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