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Prendre chez soi Marie, c'est ouvrir la porte de notre intimité

Homélie de P. Paul pour le LUNDI DE PENTECOTE (Ac 1, 12-14; Jn 19, 25-34)


Comme on vient de l’entendre, en première lecture, Marie était présente au Cénacle, dans la salle où Jésus réunissait ses disciples et où ils étaient tous ‘’assidus à la prière’’, avec des femmes et avec ses frères.

Habitée par l’Esprit Saint, Marie est ainsi présente au début de la toute première communauté chrétienne, comme elle est là présente aujourd’hui, au milieu de nous. Marie qui, comme dit le pape François, “contemple le mystère de Dieu dans le monde, dans l’histoire et dans la vie quotidienne de chacun de nous…”. Elle est là pour présenter notre prière à son Fils !

Cette fête d’aujourd’hui nous ramène, ainsi, à quelque chose d’essentiel : nous ne pouvons pas nous passer de la prière ! Si on ne s’accroche pas à la prière, on risque de passer à côté de ce qu’attend le Seigneur de chacun de nous ; on risque d’étouffer la présence de Dieu en nous.

 

Mais Marie est là, aussi, “près de la croix de Jésus, avec l’autre Marie, la femme de Cléophas, et Marie Madeleine.” Et près d’elle, le disciple que Jésus aimait : Jean, qu’il confie à sa mère : “Femme, voici ton fils’’. En le faisant, Jésus, non seulement, nous confie à Marie, mais il nous la confie, à travers Jean, à chacun et chacune de nous : “Voici ta mère.’’

Frères et sœurs, en nous confiant Marie, sa Mère, Jésus nous demande de la prendre chez-nous. Et prendre quelqu’un chez soi, c’est un engagement de vérité ! C’est lui ouvrir la porte de notre vie, la porte de notre cœur, de notre intimité.

Mais pour bien vivre cela, il faudra laisser Dieu se saisir de notre vie, vivre dans l’abandon confiant au Seigneur, lui dire oui, comme Marie, notre Mère, à travers les petites choses de la vie. Amen.

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